ROLLER

Il est utilisé pour réduire les rides, ridules, cicatrices sans léser la barrière cutanée.
Le Roller est un dispositif composé d’aiguilles compactes fixées sur un tambour, roulant, sur la peau du visage en général, par petite et harmonieuse poussée manuelle.

Les aiguilles traversent la peau soit verticalement soit de façon asymétrique sur une profondeur, parfois ajustable dans certains appareils, comprise entre 0,5 et 2,5 mm, plus précisément 1.5mm pour la face et 0.5mm pour le contour des yeux.

 Son emploi vise à

  • Atteindre le tissu conjonctif et les fibres collagènes et d’élastine.
    Il se crée des milliers de micro blessures, précises, parfaitement contrôlées sous les couches supérieures de la peau, en quelques secondes, ce qui provoque une création de fibres collagènes et d’élastine ainsi qu’un afflux de sang dans le point lésé.
  • Permettre l’accès aux tissus profonds, des topiques liquides locaux (appliqués à la surface de la peau) ce qui n’est pas sans rappeler la Mésopuncture.

L’insertion des aiguilles ouvre temporairement des chemins vers l’ensemble des tissus sous épidermiques, aux topiques locaux, à des médicaments actifs.

LE ROLLER N’EST PAS SANS RAPPELER:

**-* Le marteau fleur de prunier utilisé en Acupuncture. Ce sont, 5-7 aiguilles fixées, à demeure, sur un même support, au bout d’un manche de longueur donnée, il est utilisé pour une plus grande surface que celle impartie à une seule aiguille:. Il ne roule pas mais la percussion de la peau par le marteau est répétée sur une large aire de la peau.
**-* La stimulation, par des aiguilles compactes, de la substance fondamentale du tissu conjonctif soit au niveau des PAs soit au niveau d’un quelconque point du tissu conjonctif: Rappelons que si l’Acupuncture se réalise plus aisément dans un point d’Acupuncture, l’aiguille insérée dans un point cutané quelconque de la peau pour  atteindre le tissu conjonctif déclenche également la réaction ‘Acupuncture’.
**-* La Mésopuncture par la contribution du couple Point d’Acupuncture-liquide pharmacologique. 

LA DRY NEEDLING

C’est l’insertion d’une aiguille compacte ou creuse avec/sans injection dans un trigger point ou point de TRAVELL Ces points sont ainsi définis :

Les Trigger Points ou également nœuds musculaires, sont décrits comme des points hyper irritables dans le muscle squelettique et associés à des nodules palpables dans les bandes de fibres musculaires tendues.

Les TRIGGER POINTS  ne sont pas, sans rappeler

  • les points ASCHI, sans propriété définie autre que de localisation aléatoire et de douleur à la pression.
  • Le traitement des points ASCHI est également semblable : Insertion d’une aiguille compacte d’Acupuncture ou d’une aiguille creuse ou Mésopuncture permettant le dépôt de médicament dans le PA ASHI.
  • L’insertion d’une aiguille dans le Trigger Point sollicite également le tissu conjonctif qui réagit à l’instar de l’aiguille d’acupuncture sollicitant également le tissu conjonctif.

LA MESOTHERAPIE

Rappelons

  • Que le PA commence à l’épiderme: Outre les travaux du Pr. SENELAR décrivant le trajet du PA dans l’épaisseur de la peau, il est reconnu que la chaleur, le laser, le massage etc. stimulent le PA, par voie externe, à partir de l’épiderme.
  • Les PAs hors méridiens, systématisés mais de façon variable. et 
  • Les PAsASCHI de localisation aléatoire et reconnus uniquement par la douleur à la pression.

Ces remarques montrent que le PA commence à l'épidermeet se continue jusqu'au tissu conjonctif en passant par le derme et l'hypoderme, lieu de création des points de mésothérapie_ PMs. ces remarques montrent, également, que dans une surface cutanée donnée, peuvent se localiser des PAs différents de ceux habituellement connus.

La Mésothérapie est caractérisée par la création, pour une affection donnée et dans le derme-hypoderme superficiel, face à la zone altérée, de micro réservoirs, les Points Mésothérapie_ PMs, du médicament actif sur cette affection.

  • Il semble que l’apparition des deux modes de traitements, Mésothérapie et Mésopuncture, aient été plus ou moins concomitants et que les balbutiements de la Mésothérapie aient été contemporains de la présentation de la Mésopuncture.
  •  En Mésothérapie, la création de micro-dépôts dans le derme ou l’hypoderme superficiel, n’épargne pas les PAs qui participent ainsi, involontairement, au résultat thérapeutique de la Mésothérapie.
  • On notera que  la localisation aléatoire des PMs incite à les confondre involontairement avec les points de Mésopuncture d’autant que:

L’utilisation d’une aiguille creuse et d’un liquide pharmacologique ne sont pas des éléments distinctifs de la Mésothérapie.
Le trajet du Point d’Acupuncture_ PA occupe l’épaisseur de la peau jusqu’au tissu sous cutané profond, la localisation des PMs dans le derme voire l’hypoderme superficiel, ne pouvant plus être un caractère distinctif.

  • La confusion involontaire des PMs avec les PAs est inévitable dans la version nappage de la Mésothérapie où l’injection de médicament, en un tapis dermique voire épidermique continu, éviterait difficilement d’englober des PAs.

Pour être complet, il est judicieux de rappeler l’implication, involontaire, de la stimulation des PAs par les diverses techniques utilisant la peau comme vecteur de traitement : Médecine physique, kinésithérapie, massages, soins de beauté, médecine esthétique.

Une formation élémentaire serait utile pour intégrer efficacement la stimulation des points d’acupuncture d’action locale dans le traitement ou le soin, proposés, ajoutant une dimension énergétique et/ou pharmacologique au traitement proposé.

Il serait ainsi reconnu l’apport de l’Acupuncture et de la Mésopuncture dans les résultats obtenus en particulier et dans la Médecine occidentale en général.