Le rapport efficacité/économie produit injecté augmente car le premier passage hépatique est évité.

  

 

« Il nous a semblé opportun de relever dans la littérature médicale un consensus qui vise à privilégier les voies transcutanées et intradermiques parce qu’elles ont l’avantage de faire éviter le premier passage hépatique au cours duquel-en cas d’administration par voie buccale- une partie parfois importante déjà de la substance active est dégradée par un métabolisme intense des microsomes hépatocytaires.

 

Les doses de produits injectées sont réduites de 10 à 20 fois.

  

 

Cette approche est confortée par des dosages plasmatiques réguliers qui font état de concentrations tout à fait satisfaisantes et d’une bio disponibilité convenables lorsque les produits sont administrés par voie transcutanée ou intradermique même si les doses utilisées sont 10-20 fois inférieures ». DR RUBIN. 

  

 L'accumulation dans les reins est réduite.

  

 

La biodistribution ‑ par voies IV et ID : les biodistributions d'une même molécule sont parfois différentes : les reins se comportant comme des compartiments d'accumulation.

  

L'évacuation urinaire est plus lente.

  

 

Le retard de l'excrétion urinaire par comparaison entre les voies IV et ID, la substance active ou ses métabolites, se trouvent en quantité supérieure dans l'organisme et pendant un temps plus long lorsque le produit est injecté par voie locale( J.A.SICARD et A.LICHTWITZ,1929., CHAMBON C., BEAULIEU J.L., CORBEL Da., GUILLOTEAU D).

  

Conclusion.

  

 

Pour ce qui concerne, en particulier, la douleur d’une articulation, lors d’un rhumatisme ( ou d’une agression pathologique), la douleur est en grande partie due à l’inflammation locale laquelle est habituellement traitée par des médicaments anti-inflammatoires :

 

-  Par voie générale : comprimés, injections intramusculaires.

 

-  Par voie locale : injections locales prés de l’articulation.